requin pèlerin-Cetorhinus maximus

gros plan d’un requin peleringueule de requin pelerin

Le r*quin pèlerin est le second plus gros poisson connu, après le r*quin baleine. Sa taille peut atteindre 12 m de long pour une longueur moyenne de 10 m. Comme beaucoup de requins, il compte parmi les espèces menacées et sa diversité génétique ne semble pas élevée.

Son museau est très pointu, ce qui explique les racines « rhinos » et « maximus » de son nom. Cette impression de pointe est encore renforcée lorsque le requin s’alimente, car sa bouche s’ouvre sous son nez.
Sa bouche, naturellement assez grande, peut s’ouvrir bien plus que celle du requin baleine.
Ses fentes branchiales sont énormes et peuvent encore se dilater sous la pression de l’eau que le requin filtre.
Sa couleur (gris bleuté ou bronze) est assez sombre.
Sa première nageoire dorsale est grande et triangulaire. Elle peut atteindre jusqu’à 1,03 m (pour les adultes : taille supérieur à 7 m).
Il se nourrit exclusivement de zooplancton (notamment de Calanus helgolandicus) qu’il capture le plus souvent en surface, au printemps et en été, dans des eaux de 11 à 14 °C. Il est l’une des trois espèces de requins zooplanctophages.
Des scientifiques de l’université anglaise de Plymouth ont montré que ce requin ne nage pas à l’aveuglette, la gueule béante pour se nourrir, mais qu’il se montre très sélectif. Le requin serait capable de détecter des zones riches en zooplanctons et même de sélectionner ses espèces préférées. On connait peu de choses sur sa reproduction. On pense que la femelle peut mettre bas 1 à 5 jeunes, qui ont grandi dans ses voies génitales, à partir de l’oeuf fécondé. La gestation est estimée pouvoir durer 1 à 3 ans.
Jusqu’en 2009, les ichtyologues ne l’observaient qu’en été et toujours en Atlantique nord. Ils ignoraient presque tout de son comportement hivernal. Ils ont d’abord constaté (grâce à du radiotracking) qu’il n’hibernait pas l’hiver bien que des études antérieures l’aient postulé. On sait depuis peu grâce à l’utilisation de balises (de type PSAT) accrochée au moyen d’une fléchette sur la peau de 25 requins pélerins que les individus de cette espèce migrent vers des eaux plus chaudes, en changeant même d’hémisphère puisqu’on a retrouvé des requins marqués en Atlantique nord en train d’hiverner au large de la Guyane ou du Brésil (pour des individus marqués au large de la côte est des États-Unis. Ces puces enregistraient la profondeur, la température et le niveau de lumière toutes les 10 à 15 secondes et envoyaient leurs informations à un satellite quand le requin remontait. Elles ont montré qu’une partie du trajet se fait à des profondeurs antérieurement insoupçonnées : de -200 m à un kilomètre de profondeur et dure parfois plusieurs mois. Ce voyage pourrait permettre une meilleure gestation des femelles, une mise bas plus aisée et augmenter les chances de survie des nouveau-nés.
Sa distribution estivale commence à être connu, mais si on sait depuis peu qu’ils migrent vers le sud en hiver, on ne connait pas encore leur aire hivernale de répartition. On le trouve en été dans les eaux du plateau et du talus continental des zones tempérées et froides des deux hémisphères. Les observations sont rares au large et absentes de toutes les régions tropicales, tant dans l’océan Atlantique que dans l’océan Pacifique.
C’est une espèce considérée par l’IUCN comme vulnérable mais n’est pas protégée en France. Seul la pêche et le débarquement sont interdits suite à une surpêche dans le passé.
Une seule association française travaille à son étude et sa conservation : l’APECS (l’Association Pour l’Étude et la Conservation des Sélaciens). Basée à Brest, elle réalise chaque année un suivi des effectifs.

Published in:Uncategorized |on juillet 23rd, 2009 |Réagir »

Le mégalodon-Carcharodon megalodon

comparaison d’un megalodon avec un requin blanc et d’un hommeimage de synthése, megalodon attaquant deux jeunes baleinesdent de megalodonle Carcharodon megalodon, Carcharodon signifiant « dents aiguisées » et megalodon « aux grandes dents » — était un requin qui peuplait les océans il y a 16 millions d’années et s’est éteint il y a 1,6 million d’années. Il est considéré comme étant le plus redoutable poisson superprédateur de tous les temps et peut-être le plus grand carnivore ayant vécu.
Le mégalodon est principalement connu grâce aux dents et vertèbres fossilisées que l’on a retrouvées. Il s’agit, au même titre que les requins modernes, d’un poisson cartilagineux, c’est-à-dire dont le squelette est constitué de cartilage et non pas d’os, ce qui explique pourquoi peu de squelettes fossilisés ont été retrouvés. Cependant, les grandes dents du mégalodon ont traversé les âges, et s’avèrent similaires en de nombreux points à celles du grand requin blanc. Elles mesuraient jusqu’à plus de 21 centimètres pour les plus longues et étaient plus larges qu’une paume de main. De récentes études ont suggéré que le mégalodon était un proche parent du grand requin blanc actuel, cependant, un nombre croissant de chercheurs conteste cette proche parenté, et voit dans les similarités dentaires le fruit d’une évolution convergente. Néanmoins, ce sont des extrapolations entre la taille des dents de mégalodons et celles de requins modernes qui ont permis d’évaluer les caractéristiques de ce superprédateur. La taille de ce requin est depuis toujours un sujet de débat mais voici les extrapolations les plus récentes.
La première reconstitution de mâchoire de mégalodon date de 1909 au Museum d’Histoire naturelle de New York. Le professeur Bashford Dean avait monté un modèle mesurant 2,70 m de hauteur et 1,80 m de large, sur des dents de 12 cm. Le propriétaire était censé mesurer 24 mètres mais on sait aujourd’hui que la mâchoire est incorrecte car fondée sur une mauvaise connaissance du ratio entre les dents et la longueur du corps. Dans les années 80 et début 90, plusieurs scientifiques ont ramené la taille du mégalodon à 13 et 12 mètres de long.
Mais en 1996, le paléontologue Mike Gottfried et son équipe ont procédé à une nouvelle étude, basée sur une dent antérieure de la mâchoire supérieure de 16,5 cm. En calculant le ratio exact avec les dents du grand requin blanc, ils sont parvenus à une longueur de 15,90 mètres pour le propriétaire de cette dent. Par ailleurs, l’aspect massif des dents du mégalodon et la forme de toute la denture disponible, des dents de la mâchoire supérieure aux plus petites latérales, ainsi que l’étude des rares vertèbres retrouvées leur ont permis d’afficher un aspect plus précis de l’animal. Selon ces considérations, le mégalodon était beaucoup plus massif en proportion que le grand requin blanc, pesant près de 50 tonnes pour un animal de 15 mètres. Son corps était plus musclé, ses mâchoires étaient plus larges à cause de l’absence des deux dents latérales légèrement atrophiées que le requin blanc possède. Son museau plus trapu, ses nageoires pectorales plus développées. Son nombre de vertèbres aurait aussi été plus élevé. Le mégalodon possédait l’allure d’un gigantesque Carcharodon carcharias « bodybuildé ».Mais depuis, de nouvelles dents ont été retrouvées et elles attestent de tailles encore supérieures. Le collectionneur renommé Vito Bertucci, ayant étudié les dents de requins fossiles pendant plus de 20 années, avait retrouvé en 2002 une dent latérale de plus de 18 cm, les plus grandes dents étant celles sur la mâchoire supérieure. Bertucci était d’ailleurs à l’origine de la plus grande reconstruction de mâchoire au monde ; mesurant 3 m de hauteur et 3,30 m de large, elle contient 182 dents, dont les plus grandes dépassaient 18 cm. Le propriétaire de cette mâchoire était estimé avoir mesuré plus de 22 mètres pour Bertucci. Cela dit cette estimation n’est pas reconnue par nombre de scientifiques actuels.
Le spécialiste des requins Cliff Jeremiah a quant à lui établi d’autres calculs et est parvenu à une estimation de plus de 18 mètres pour un adulte. Récemment, une dent de plus de 22,5 cm a été retrouvée en Amérique du Sud. Selon la méthode la plus répandue chez les paléontologues selon laquelle 2,5 cm de dent en longueur correspondent à 3 mètres de requin, il se peut que le propriétaire de cette dent ait avoisiné 27 mètres de longueur. Quoi qu’il en soit, un mégalodon de 18 à 20 mètres, avec les proportions et l’aspect établi par les dernières recherches, devait peser autour de 70 à 80 tonnes (en partant du spécimen de Mike Gottfried mesurant 15 mètres pour 50 tonnes). C’est largement supérieur aux dimensions des plus grands cachalots et reptiles marins connus du mésozoïque. Il fut sans conteste parmi les plus grands prédateurs ayant régné dans les océans et probablement le plus redoutable. Cependant, étant donné qu’aucune preuve absolue n’existe à propos de ces estimations, il vaut mieux rester prudent en ce qui concerne les tailles énormes suggérées.
Le mégalodon semble avoir possédé une mâchoire à la force incroyable. Une équipe de paléontologues australiens dirigée par le docteur Stephen Wroe, a mené une série d’étude sur ordinateur pour connaitre la puissance exercée par le grand requin blanc et son cousin préhistorique le mégalodon. Il apparaît que là où Carcharodon carcharias possède la plus puissante morsure connue de tous les animaux vivants avec 2 tonnes de pression, la morsure du mégalodon aurait été 6 à 10 fois supérieure, soit entre 12 et 20 tonnes de puissance, suffisant pour arracher une nageoire ou broyer une cage thoracique de grande baleine. Le mégalodon posséderait ainsi la plus puissante morsure du règne animal.
Avec un ratio masse/métabolisme similaire à celui du grand requin blanc, un grand mégalodon aurait eu besoin de manger environ un cinquantième de sa masse en nourriture par jour. Eu égard à la chaîne alimentaire existant à son époque, le régime alimentaire du mégalodon devait se constituer principalement de baleines, de gros poissons, de pinnipèdes et de siréniens
Eu égard au fait qu’il se nourrissait principalement de baleines, une théorie considère que le Carcharodon megalodon se serait éteint lorsque les mers polaires, en se refroidissant, devinrent trop froides pour les requins et un refuge estival pour les baleines.
D’autres explications, plus simples, suggèrent que n’importe quelle perturbation prolongée de la chaîne alimentaire est à même d’éradiquer un prédateur ayant de tels besoins métaboliques.
L’émergence de grands cétacés prédateurs chassant en groupe tels que le cachalot préhistorique Brygmophyseter ou l’orque a également pu précipiter l’extinction du mégalodon, puisqu’ils devinrent de sérieux concurrents et probablement parfois des ennemis.
Si un groupe de 20 orques affamées est capable d’attaquer un groupe de 10 grands cachalots (1997), alors elles auraient été largement capable de s’en prendre à un Mégalodon adulte. Les orques ont laissé de côté la taille et la puissance, pour se tourner vers quelque chose de plus efficace : le travail d’équipe. Et c’est sans compter l’intelligence dont les orques font preuve, supérieure à n’importe quel animal marin ayant vécu dans les océans…

Published in:Uncategorized |on juillet 23rd, 2009 |1 Commentaire »

Requin baleine-Rhincodon typus

gros plan d’un requin baleinedifférence de taille entre l’humain et le requin baleinerequin baleine d’environ 4 métres au MaldiveLe Requin baleine est un poisson cartilagineux, qui est le plus grand poisson existant aujourd’hui.Ce requin pourrait exceptionnellement atteindre 20 mètres de long, pour un poids de 34 tonnes, mais la taille observable est en pratique toujours comprise entre 4 et 14 mètres.
Cet immense requin est totalement inoffensif pour l’homme, en effet il se nourrit uniquement de plancton, de krill, d’algues, de petits crustacés, de petits calmars ou de petits poissons de moins de dix centimètres (maquereaux, thons). Pour compenser la petite taille de ses proies, il doit avaler de grandes quantités de nourriture (près d’une tonne de plancton par jour). Pour cela, il filtre l’eau qu’il avale par son immense gueule.
La taille des requins baleines a fait l’objet d’un certain nombre de relations plus ou moins justifiées.
Selon les observations faites dans l’océan indien, la taille du requin baleine se situe presque toujours entre 4 mètres et 14 mètres (95% des observations), avec un maximum d’observations entre 5,50 m et 10 mètres (71% des cas). Il peut donc atteindre une longueur maximum pratique de l’ordre de 14 mètres, même si la taille maximum de 20 mètres, pour un poids d’environ 34 tonnes a été rapporté une fois, en 1999. Le requin baleine est le plus grand requin existant de nos jours, et seul le Mégalodon, disparu aujourd’hui, l’aurait dépassé.
Sa face dorsale est bleue, découpée de lignes blanches, et parsemée de points blancs, sa peau est épaisse d’environ 15 centimètres et recouverte d’une couche protectrice de denticules particulièrement aiguisées. Son ventre est blanc. Il a une tête très large qui se termine par une gueule d’environ deux mètres de large, ce qui lui permet de filtrer 2 000 tonnes d’eau par heure. Il possède un très grand nombre de dents minuscules, disposées en 300 rangées par machoire.
Le requin baleine est lent (5 km/h), mais il parcourt tout de même des milliers de kilomètres. Il est présent dans les eaux tropicales du monde entier, aussi bien au bord des côtes qu’au large.
En l’état actuel des connaissances, on ne sait toujours pas grand chose sur le mode de reproduction particulier du requin baleine. On a bien découvert un œuf de dimensions 30×14x9 cm en 1953, mais l’on a également observé une cicatrice ombilicale sur un très jeune requin baleine (55 cm de long). De même, une femelle accompagnée de 14 petits a été observée et on a retrouvé jusqu’à 300 embryons dans le ventre d’une mère.
On ne peut donc toujours pas affirmer catégoriquement que les requins baleines soient vivipares, ovipares, ou même ovovivipares, bien que ce soit cette dernière éventualité qui soit aujourd’hui privilégiée.
On sait cependant que le requin baleine mesure entre 40 et 60 cm à la naissance, et qu’il atteint sa maturité sexuelle vers 20 ou 30 ans.
L’espèce est vulnérable, c’est à dire que le premier niveau de risque d’extinction est atteint. On pense que sa population décroît mais sa disparité en terme géographique et sa mobilité font qu’il est très difficile de recenser le nombre d’individus.
Cependant, une technique récente signalée par un chercheur australien, Brad Norman, permet d’identifier les requins baleines d’après le positionnement exact de leurs taches blanches.
Comme les empreintes digitales, il a prouvé que les taches blanches sont uniques d’un animal à l’autre. Pour permettre cette identification, le chercheur a mis en place un site web servant de photothèque et regroupant les individus déjà identifiés. Cette initiative a reçu le prix Rolex à l’esprit d’entreprise permettant de financer la suite du projet.
Sa chair est mangée seulement en Chine et surtout à Taiwan. C’est surtout pour ses ailerons qu’il est chassé, un aileron peut valoir près de 10 000 €.
L’espèce est depuis le 15 novembre 2002 inscrite sur la liste du CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction).

Published in:Uncategorized |on juillet 23rd, 2009 |Réagir »

le requin taureau-Carcharias taurus

un requin taureau
Le requin taureau, sand tiger shark en anglais, se retrouve dans l’ensemble des mers chaudes de notre planète à l’exception du Pacifique Est. Dans l’Atlantique Ouest, il est présent du golfe du Maine (États-Unis) jusqu’en Argentine et aussi à Cape Cod et dans la baie du Delaware surtout durant la période estivale. Dans l’atlantique Est, il est présent des côtes européennes aux côtes Nord africaines, Méditerranée comprise. Dans l’océan Indien et Pacifique, ce requin est présent de l’Australie au Japon et dans les eaux bordant l’Afrique du Sud.
Cette espèce généralement côtière, se retrouve de la surface jusqu’à 200 mètres de profondeur environ. Ce requin évolue généralement près du fond mais on peut également le retrouver en pleine eau. Il fréquente tous les types d’habitats comme les baies peu profondes, les récifs coralliens, les zones rocheuses mais aussi les zones plus profondes qui bordent les plateaux continentaux. Ce requin vit aussi les sites de plongée populaires, tels que les épaves, où ils peuvent être observés sans danger par les plongeurs. Cette espèce effectue de petites migrations à l’intérieur de sa zone d’habitation se déplaçant vers les pôles durant l’été et à l’inverse vers l’équateur durant l’automne et l’hiver.
Le requin taureau survie très bien en aquarium et sont largement plébiscité par le public en raison de leur taille imposante et de look féroce. Certains individus ont vécu en captivité dans des aquariums jusqu’à l’age de 16 ans.

Biologie :
Le requin taureau est un requin long et massif, avec un museau conique aplati et une bouche qui se prolonge loin derrière les yeux. Les nageoires dorsale et anale sont de grande taille et large à la base. La première nageoire dorsale est beaucoup plus proche des nageoires pelviennes que des nageoires pectorales et la deuxième nageoire dorsale est presque de la même taille que la première. Les fentes branchiales sont antérieures aux nageoires pectorales pour cette espèce. La nageoire caudale du requin taureau est de forme asymétrique avec un lobe supérieur fortement prononcé.
La coloration du requin taureau varie généralement du brun clair, verdâtre au gris au-dessus et blanc grisâtre au dessous. De nombreux individus peuvent présenter une coloration rougeâtre foncé avec des taches brunes éparses sur le corps.
Les dents de ce requin sont très étroites avec cuspides latérales. Les dents antérieures sont séparées par de petites dents intermédiaires. Les dents situées aux coins de la bouche sont très petites et nombreuses. Cette dentition particulière et très reconnaissable donne au requin taureau son air menaçant.

La taille de ce requin peut atteindre 3,20 m pour les femelles et 3,01 m pour les mâles. Les mâles atteignent la maturité sexuelle pour une taille de 1,95 m environ à l’age de quatre ou cinq ans. Et les femelles pour une taille d’environ 2,20 m.

Ce requin se nourrit principalement d’une grande variété de petits poissons osseux, comme les harengs, les poissons plats, les anguilles, les mulets, les vivaneaux, les merlus, les bonites et autres rémoras. Il peut également se nourrir de calmars, de raies, de crabes, de homards et d’autres petits requins.
Ce requin est ovovivipare et il n’est pas rare d’observer du cannibalisme intra-utérin. Habituellement, un seul juvénile survit dans chaque utérus. En effet, le plus grand embryon mange tous ses frères et sœurs au cours de la gestation. Cette période de gestation dure de huit à neuf mois et les juvéniles à la naissance mesurent environ 99 cm. Ces juvéniles sont sensibles à la prédation par de plus grands requins alors que les adultes n’ont pas de prédateurs majeurs.
Des observations sous marines de ce requin révèlent qu’il n’est absolument pas agressif, sauf s’il est provoqué. Sa taille imposante et ses dents proéminentes imposent le respect mais lui ont hélas donné une réputation imméritée de mangeur d’hommes, en Australie, où il est d’ailleurs souvent confondu avec d’autres espèces, et principalement des requins requiem.
Au total il n’y a eu que relativement peu d’attaques recensées sur l’homme : 29 attaques pour seulement 2 décès.
Comme le requin taureau est plus dense que l’eau et n’a pas de vessie natatoire comme les poissons osseux, il a adopté un comportement qui lui permet de flotter dans la colonne d’eau. Le requin monte à la surface et avale de l’air, qui sera contenu dans son estomac. Cela permet ainsi au requin de planer, immobile dans l’eau.
Dans le Pacifique Nord, dans le nord de l’océan Indien et au large de la côte ouest de l’Afrique, le requin taureau est pêché commercialement pour l’alimentation humaine. La viande est utilisée, fraiche congelée et séchée-salée, les nageoires sont vendues sur les marchés orientaux pour la soupe et les mâchoires et les dents sont utilisées pour les trophées et les ornements.
En Amérique du Nord, le requin taureau n’est pas pêché car il est protégé. Certains requins ont été tués dans les eaux australiennes par des plongeurs à cause de sa lenteur et de sa nonchalance. Cette pratique a fort heureusement été interdite en Australie dès 1984.
Actuellement, la pêche commerciale à la palangre des requins taureau est réglementé sur la côte Est des États-Unis par le « National Marine Fisheries Service », où il est identifié comme une espèce interdite. Tout requin taureau capturé doit être libéré immédiatement avec un minimum de dommage pour le requin. L’IUCN a classé ce requin comme “vulnérable”, ce qui signifie qu’il est confronté à un risque élevé d’extinction dans la nature à moyen terme. Cela est dû à un déclin observé, estimée, déduit ou soupçonné de réduction de la population d’au moins 20% au cours des 10 dernières années c’est à dire sur trois générations. Son taux de reproduction est très faible, seulement un ou deux petits par femelle mature chaque un ou deux ans, la population doit donc être étroitement surveillée. Les taux de capture de la population en Australie et en Afrique du Sud ont fortement diminués. Cette baisse est principalement due à la pêche commerciale, la chasse, et aux filets de protection des plages. Même avec un statut d’espèces protégées, la reconstitution des stocks de requin taureau au large des côtes australiennes est très lente.
Et c’est pour cela que nous devons le protéger!!

Published in:Uncategorized |on juillet 23rd, 2009 |Réagir »

Le requin tigre-Galeocerdo cuvier

requin tigre juvenile, BahamasLe requin tigre (Galeocerdo cuvier) fait partie des plus grandes espèces de requins.
Il mesure généralement de 4 à 5 mètres, pour un poids moyen de 750 kg.
Il possède une nageoire caudale hétérocerque, fine et pointue.
Son corps brun/gris est strié de rayures verticales sombres, particulièrement visibles chez les jeunes spécimens.
Son habitat est côtier et pélagique. Il est présent dans toutes les mers tempérées et tropicales, avec une préférence pour les eaux troubles (estuaires, lagons, ports), de la surface à - 350 mètres. Très présent dans les Caraïbes, dans l’océan Indien et dans les îles du Pacifique. Il est solitaire et résident, évoluant néanmoins parfois en petits groupes. Son activité est principalement nocturne.
Le requin tigre est probablement le moins spécialisé des requins. Peu sélectif, il est parfois considéré un peu abusivement comme une véritable poubelle des mers. On a retrouvé toutes sortes d’objets dans l’estomac de spécimens pêchés: bidons, cannettes, sacs plastiques ou encore plaques d’immatriculation.
Le requin tigre est considéré comme particulièrement agressif du fait de son peu de sélectivité pour ses proies. Il est impliqué dans de nombreuses attaques sur l’homme au même titre que le requin bouledogue, même si celles-ci demeurent relativement rares en valeur absolue.
Comme tous les grands requins, le requin tigre est une espèce menacée. Chaque jour, plus d’une centaine de requins tigre sont tués et l’espèce désormais menacée, même si son inscription n’est toujours malheureusement pas effective…
Mais nous nous battons dur comme fer pour le faire apparaitre sur les liste d’animaux menacé…

Published in:Uncategorized |on juillet 22nd, 2009 |Réagir »

le grand requin blanc

un grand requin blanc dans toute sa splendeur

Published in:Uncategorized |on juillet 21st, 2009 |Réagir »

le grand requin blanc- animal fantastique-Carcharodon carcharias

petite description du grand blancs:
le grand blanc et le requin carnivore le plus grand, il atteindre 8 métre et sa taille moyenne et de 6 métres.
On trouve le grand requin blanc dans toutes les mers tempérées du globe et parfois même dans les mers tropicales, suivant probablement les migrations des baleines qui viennent y mettre bas. Il est particulièrement présent en Australie, en Afrique du Sud, et en Californie ainsi que dans les Caraïbes. Le grand requin blanc est également présent dans l’océan Pacifique, notamment au large des côtes hawaiiennes, du Japon aux Philippines, de la Nouvelle-Calédonie à la Nouvelle-Zélande. Il a même été observé au large des côtes d’Alaska. Il a apparemment été éradiqué en Mer Méditerranée, conséquence directe de l’intensification du trafic commercial entre l’Europe et l’Afrique du nord dont la pollution engendrée perturbait son habitat (Rapport février 2008 de Greenpeace).
le male atteint sa maturité sexuelle entre 9 et 10 ans et la femelle entre12 et 15 ans, la femmelle porte le requin pendant environ 1 ans. Il nait capable de se debrouiller seul et il mesure entre1m et 1m60.
Le regime alimentaire de ce requin est composé de phoques, d’otaries, de grand poissons et de dauphins. L’homme ne fait en aucun cas partie de son menu!
Le grand requin blanc vie en moyenne 25 ans.
c’est le maillon le plus haut de la chaine alimentaire, si ce requin disparait, il entrainera le dereglement de l’écosystéme marin, il est donc a protégé et a conserver…
C’est un animal qui nous cache encore beaucoup de secrets…

Published in:Uncategorized |on juillet 21st, 2009 |1 Commentaire »

les requins-description d’une espèce à protéger et à conserver

le requins est un poisson a squelette cartilagineux, il existe plusieurs espèces, 475 environs, avec chacun des noms latins…
certaines espéces sont carnivore, comme le grand requin blanc ou le requin tigre… ces espéces ci attaque l’homme, certes, mais a trés petite fréquence, 5 Hommes meurent par ans d’une attaque de requins… et en tenant compte du nombre de baigneur, c’est un chiffre infime…
d’autre espéces sont totalement innofensive pour l’homme, en effet, ces espéces, comme le requin baleine et le requin pélerin, ne se nourissent que de plancton…
ces animaux sublime sont en danger du faite du “shark fining”, cette péche au requins consiste a attraper des requins, leur couper les ailerons et la queue, et les relacher vivant en mer… ceux ci mettrons des heures a mourire dans d’atroce soufrance…

Published in:Uncategorized |on juillet 21st, 2009 |Réagir »


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